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CoQ10, Pourquoi Ubiquinone ?

Coenzyme Q10 : faut-il choisir l’ubiquinone ou l’ubiquinol ?

Le coenzyme Q10 (ou la coenzyme Q10), est. un composé antioxydant contribuant à la production d’énergie au cœur de nos cellules, est disponible en complément alimentaire sous deux formes : l’ubiquinol ou l’ubiquinone. En complément alimentaire, on trouve les deux formes. Quelles sont les différences entre les deux et y en a-t-il une qui est meilleure que l’autre ? Voici ce que disent les études scientifiques à ce sujet. Qu’est-ce que le Coenzyme Q10 ? Les termes « ubiquinone » et « ubiquinol » désignent tous deux le coenzyme Q10. Le (ou la) coenzyme Q10 (CoQ10) est un composé naturellement produit par notre organisme, présent au niveau des membranes cellulaires et des lipoprotéines, les structures qui assurent le transport des lipides dans le sang. Il assure deux fonctions essentielles :

  1. il participe à la chaîne de transfert des électrons au sein des mitochondries, les composants cellulaires qui assurent la production d’énergie ;

  2. il exerce une fonction antioxydante, protégeant les lipides, les protéines et l’ADN des phénomènes d’oxydation.

Le coenzyme Q10 a été découvert en 1957, dans le cœur du bœuf par le professeur Fredrick L. Crane à l’université du Wisconsin–Madison, aux Etats-Unis. Son rôle dans la production d’énergie cellulaire ne fut découvert que 10 ans après et valut le prix Nobel de chimie à Peter Mitchell, un chercheur Britannique. Peut-on être carencé en coenzyme Q10 ? Certains aliments sont une source de coenzyme Q10 qui vient compléter la production interne assurée par notre organisme. Principalement les viandes et poissons, puisqu’il joue le même rôle dans les cellules animales, mais aussi l’huile de colza et les oléagineux. La coenzyme Q10 se retrouve très majoritairement dans les produits d’origine animale Côté légumes, les choux, les épinards et les petits pois en contiennent le plus. Les fruits comme l’orange, les fraises et les pommes ainsi que les céréales (riz, blé) sont également source de coenzyme Q10. On estime que les apports alimentaires quotidiens en CoQ10 sont situés entre 3 et 5 mg par jour, dont la moitié provient d’apports en ubiquinone et l’autre moitié d’apports en ubiquinol. Les niveaux de coenzyme Q10 fluctuent avec l’âge. Dans le cœur, le cerveau et les poumons, ils atteignent leur niveau le plus élevé à l’âge de 20 ans avant de diminuer ensuite. Au niveau du muscle cardiaque, la production de coenzyme Q10 est réduite de moitié à l’âge de 80 ans. Les études montrent que chez des individus jeunes et en bonne santé omnivores, un déficit en coenzyme Q10 n’arrive jamais. On sait qu’un adulte de 20 ans en bonne santé produit environ 15 mg de coenzyme Q10 par jour. Les déficits peuvent en revanche apparaître au cours du vieillissement, lorsque les niveaux de cholestérol et de triglycérides sont élevés et également en cas de consommation trop importante d’alcool. De faibles apports alimentaires en CoQ10, ou en certains nutriments indispensables à sa production comme la vitamine B6 peuvent aggraver la situation. La supplémentation en coenzyme Q10 est ainsi une approche qui s’avère efficace pour lutter contre certaines affections (voir plus bas). Quels sont les bienfaits sur la santé du coenzyme Q10 ? Dans cette partie nous allons parler des bénéfices démontrés de la supplémentation en coenzyme Q10. Toutefois, tous ces effets positifs n’ont été observés qu’avec la supplémentation en ubiquinone (forme oxydée). On ne sait pas si tous ces résultats sont également valables avec l’ubiquinol. C’est d’ailleurs un argument très fort contre son utilisation. Effets sur les maladies cardiovasculaires Le pouvoir antioxydant du coenzyme Q10 lui permet de prévenir les phénomènes d’oxydation qui affectent les particules de cholestérol LDL, un phénomène qui contribuerait à la formation des plaques d’athérome sur la paroi interne des vaisseaux sanguins. La supplémentation en CoQ10 a ainsi démontré certains bienfaits pour lutter contre les maladies cardiovasculaires. Le coeur est l’organe le plus riche en coenzyme Q10 Une équipe internationale dirigée par le Dr Mortensen du département de cardiologie de l’hôpital universitaire de Copenhague au Danemark a mené une étude pour évaluer les effets d’une supplémentation de deux ans en CoQ10. Les 420 personnes souffrant d’insuffisance cardiaque recrutées par les chercheurs ont bénéficié de 300 mg de coenzyme Q10 ou d’un placebo. À l’issue du traitement, les signes de la maladie se sont améliorés et la survenue d’accidents cardiaques majeurs a été plus rare grâce à la supplémentation. Cette étude fut particulièrement médiatisée car ses résultats étaient impressionnants et l’étude était de qualité. Il fut ainsi démontré dans un premier temps :

  • Un risque réduit de maladies cardiovasculaires

  • Un risque réduit de décès toutes causes confondues

  • Une baisse significative des hospitalisations pour des complications d’infarctus

Dans un deuxième temps, une analyse plus poussée des résultats mis aussi en évidence :

  • Une amélioration de la fraction d’éjection du muscle cardiaque

  • Une bonne tolérance et une absence d’effets secondaires lorsque le coenzyme Q10 est pris conjointement aux médicaments classiques

Une autre étude, fruit d’une collaboration entre deux équipes norvégienne et suédoise conduite par le professeur Alehagen, s’est déroulée sur une période plus longue encore. Cette fois-ci, des personnes âgées ont bénéficié d’une supplémentation à base de 200 mg par jour de CoQ10 et de 200 μg de sélénium pendant quatre ans. Elle a permis de diminuer la mortalité cardiovasculaire non seulement pendant la période de traitement mais aussi pendant les 10 ans qui ont suivi, par rapport à un placebo. Les résultats d’analyses de plusieurs études (méta-analyses) confirment les bienfaits cardiovasculaires du coenzyme Q10. L’une d’elles a conclu qu’il conduit à une réduction de la tension artérielle systolique, une seconde a montré que chez des malades ayant bénéficié d’une chirurgie cardiaque, il permet de diminuer le besoin en médicaments et le risque de survenue de trouble du rythme cardiaque. La coenzyme Q10 a été testée chez des patients ayant été opérés pour un pontage coronarien ou une intervention au niveau des valves cardiaques Des études suggèrent enfin qu’il peut faire baisser le taux de triglycérides et de lipoprotéines A chez les personnes diabétiques, deux facteurs favorables à la santé cardiovasculaire. Les effets positifs sur la lipoprotéine A semblent également visibles chez les personnes sans diabète. Effets sur les maladies neurologiques Bien que le coenzyme Q10 soit parfois promu contre les maladies neurologiques telle que la maladie de Parkinson, il semble qu’en réalité les effets soient faibles ou signifinats. En décembre 2011, une équipe du département de neurologie gériatrique de l’hôpital de Beijing en Chine dirigée par le professeur Liu avait compilé les résultats de quatre études menées auprès de personnes atteintes de la maladie de Parkinson à un stade précoce ou intermédiaire. Logo de l’organisation Cochrane Les chercheurs avaient publié les résultats dans la revue scientifique indépendante Cochrane et faisaient état d’effets positifs sur la capacité des malades à mener leurs activités quotidiennes à la dose de 1200 mg par jour pendant 16 mois. Pourtant, en mai 2012, Cochrane dépublie ces travaux en raison de problèmes méthodologiques, qui remettent en question les résultats obtenus. Le coenzyme Q10 ne semble donc pas vraiment intéressant en cas de maladie de Parkinson. Néanmoins, selon d’autres études, la supplémentation pourrait être utile aux personnes souffrant de la maladie de Huntington et d’ataxie de Friedreich. Par ailleurs, une amélioration des signes de l’autisme a également été mise en évidence chez des enfants recevant une supplémentation de 100 mg de coenzyme Q10 pendant trois mois. Sur le stress oxydatif et l’inflammation Une inflammation accompagne de nombreuses pathologies chroniques. La supplémentation en CoQ10, à des doses comprises entre 60 et 600 mg par jour pendant 1 semaine à 4 mois, peut en réduire les niveaux. Ces bienfaits concerneraient des pathologies aussi diverses que la sclérose en plaque, l’arthrite rhumatoïde, le diabète, la maladie du foie gras, l’obésité, les maladies cardiovasculaires… Les personnes porteuses de trisomie 21 présentent de faibles niveaux sanguins de coenzyme Q10 et de forts niveaux de marqueurs d’inflammation dans le sang. La supplémentation permetterait de freiner la progression des dommages provoqués par ce stress oxydatif. La prise de CoQ10 à hauteur de 1200 mg par jour chez des patients souffrant de maladie rénale, sous hémodialyse, permet là encore d’atténuer le stress oxydatif. L’hémodialyse consiste à nettoyer le sang avant de le réinjecter La supplémentation en coenzyme Q10 pourrait également contribuer à améliorer la fertilité masculine selon une étude menée en double-aveugle sur 228 hommes ayant des problèmes de fertilité. Coenzyme Q10 et médicaments anticholestérol Le coenzyme Q10 s’avère particulièrement efficace pour contrer les effets indésirables des statines, ces médicaments utilisés pour abaisser le taux de cholestérol, qui se manifestent au niveau musculaire. Une étude dirigée par Jan Fedako de l’université de Kosice en Slovaquie a montré que l’administration de CoQ10 et de sélénium à des personnes sous statines permet de réduire les douleurs musculaires, la faiblesse, les crampes et la fatigue, en comparaison à un placebo. La prise de statines a par ailleurs un impact négatif sur la capacité du ventricule gauche du cœur à se contracter pour éjecter le sang ; la supplémentation en CoQ10 l’atténue. Elle permet également d’améliorer le fonctionnement des vaisseaux sanguins des personnes souffrant de diabète de type 2 prenant des statines. Métabolisme et pharmacologie du coenzyme Q10 Dans notre organisme, le coenzyme Q10 existe principalement sous deux formes : l’ubiquinone, une forme oxydée qui, sous l’action d’enzymes, se transforme en ubiquinol, une forme réduite capable de céder des électrons à d’autres composés dans la chaîne respiratoire pour la production d’énergie cellulaire. C’est cette forme qui assure les fonctions antioxydantes. La coenzyme Q10 change d’état selon le nombre d’électrons qu’elle attire : La coenzyme Q10 existe sous trois états différents Jusqu’à peu, les formes semiquinone et ubiquinol étaient trop instables en laboratoire pour être utilisées. Les recherches les plus nombreuses concernent donc le coenzyme Q10 ubiquinone forme oxydée. Il est très important de comprendre que le coenzyme Q10 est une molécule incroyablement versatile : la forme oxydée peut être aisément réduite dans notre corps en présence d’autres antioxydants et vice versa. Ce processus a lieu naturellement dans toutes les mitochondries et le passage d’une forme à l’autre a lieu plusieurs fois par seconde. Dans la plupart des études évaluant les bénéfices de la supplémentation en coenzyme Q10, la forme utilisée est l’ubiquinone et la plupart des compléments alimentaires disponibles sur le marché sont élaborés à partir de celle-ci. Depuis 2006, du coenzyme Q10 sous forme d’ubiquinol est cependant également disponible. Cette forme serait, selon les sociétés qui la commercialisent, supérieure à l’ubiquinone. Voyons ce que disent les études qui ont comparé les deux produits. Quelle forme de coenzyme Q10 est la plus biodisponible ? Une étude menée par Peter et Alana Langsjoen du laboratoire du Coenzyme Q10 à Tyler aux États-Unis a comparé la biodisponibilité de l’ubiquinone et de l’ubiquinol chez 12 personnes en bonne santé. Les participants ont reçu la dose de 200 mg de l’une ou l’autre de ces formes de coenzyme Q10 pendant 4 semaines. Les analyses sanguines ont montré que la prise d’ubiquinone conduisait à une augmentation dans le sang de la quantité de coenzyme Q10 totale de 0,9 à 2,5 µg/mL. L’augmentation a été de 50 % plus importante avec la supplémentation en ubiquinol, qui a permis d’atteindre les 4,3 µg/mL. Une autre étude du même type a été conduite en Chine par le Professeur Zhang de l’université Northeast Forestry de Harbin, cette fois-ci chez dix volontaires âgés. Ils ont reçu 200 mg des deux formes sur deux semaines, avec une période de pause entre les deux traitements. Là aussi, les chercheurs ont constaté que l’ubiquinol parvenait à augmenter les niveaux sanguins de coenzyme Q10 plus efficacement que l’ubiquinone. L’augmentation de la concentration en ubiquinol du sang a été 40,6 % supérieure avec la supplémentation en ubiquinol par rapport à la supplémentation en ubiquinone, mais cette différence n’a pas été significative d’un point de vue statistique. Au sein de ce petit groupe, des disparités se sont également manifestées : 2 de ses membres absorbaient mieux l’ubiquinone que l’ubiquinol. Et lorsque les chercheurs ont analysé les taux de coenzyme Q10 à l’intérieur des cellules, ils n’ont constaté aucune différence selon que les volontaires ont absorbé de l’ubiquinol ou de l’ubiquinone : Concentration en ubiquinone et ubiquinol dans les cellules mononucléaires après prise de 200 mg de coenzyme Q10 sous différentes formes On peut conclure que l’ubiquinol semble 40% à 50 % supérieur en terme de biodisponibilité par rapport au coenzyme Q10 classique si on ignore les données sur les concentrations cellulaires car dans ce cas on conclut qu’il n’y a aucune supériorité. Variations dans l’absorption du coenzyme Q10 Une étude conduite par le professeur Vitetta de l’université de Sydney en Australie s’est penchée sur l’élévation sanguine du taux de co-enzyme Q10 pendant les 6 premières heures après l’administration d’une dose unique de 150 mg d’ubiquinol, de 150 mg d’ubiquinone ou de 40 mg d’une formule liposomale. Le pic de concentration a été observé deux heures après la prise. Il a atteint 6,4 μg/mL avec la prise d’ubiquinol, 5,8 μg/mL avec la prise d’ubiquinone et 5,3 μg/mL avec la forme liposomale. Ces résultats tendent à montrer que l’ubiquinol à la meilleure biodisponibilité, la formule liposomale la plus faible. Cependant, les chercheurs ont mis en évidence de grandes variations dans l’absorption intestinale du produit entre les participants, quelle que soit la forme ingérée. De plus, on constate que deux heures après la prise, les personnes qui ont pris de l’ubiquinol n’ont pas plus de coenzyme Q10 dans le sang que celles qui ont pris l’ubiquinone ! Ainsi, lorsqu’ils ont procédé à l’analyse statistique de leurs résultats, ils ont conclu qu’il n’y avait aucune différence entre ces formes : Taux moyen de CoenzymeQ10 dans le sang au cours du temps après ingestion d’ubiquinol ou d’ubiquinone Impact des additifs mélangés à la coenzyme Q10 Une étude menée à l’université Pablo de Olavide de Séville en Espagne dirigée par Guillermo Lopez-Lluch s’est quant à elle penchée sur l’influence de la composition des compléments alimentaires de coenzyme Q10. Pas seulement l’ingrédient principal (l’ubiquinone ou l’ubiquinol) mais également ce qu’il y autour. Ils ont testé 7 formulations différentes de coenzyme Q10, dosées chacune à 100 mg, chez 14 jeunes volontaires en bonne santé. La biodisponibilité de chacune était évaluée suite à une prise unique, et l’évolution des taux sanguins analysée par des prises de sang effectuées 2, 4, 6, 8, 24 et 48 h après la prise. Chaque volontaire testait les différentes formules, avec des prises espacées d’au moins 4 semaines. Les résultats ont montré que l’augmentation du taux sanguin de coenzyme Q10 était plus importante avec le Myoqinon, une formule à base d’ubiquinone mélangé à de l’huile de soja. Biodisponibilité de différentes formules d’ubiquinone La seconde préparation la plus efficace était l’ubiquinol QH ; la concentration sanguine maximale en coenzyme Q10 qu’elle a permis d’atteindre était réduite de moitié par rapport au Myoqinon. Dans ce cas là, c’est donc le complément alimentaire à base d’ubiquinone qui s’est avéré supérieur à celui d’ubiquinol. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer :

  • la nature des huiles utilisées dans la composition des produits. Les compléments alimentaires de coenzyme Q10 contiennent en effet des matières grasses qui facilitent son absorption. Parmi les produits testés dans cette étude, certains ne différaient que par ce critère. L’un d’eux, contenant des huiles de soja, s’est avéré plus biodisponible que les autres formules contenant de une combinaison d’huile d’olive et de beurre de cacao ou d’huile d’olive et de soja. Le Myoquinon est lui-même élaboré à partir d’huile de soja.

  • La présence de vitamine C. Contrairement au Myoquinon, l’ubiquinol QH contient 12 mg de vitamine C. Or la présence de cet antioxydant diminue l’assimilation du coenzyme Q10. En effet, parmi les produits testés, deux avaient la même composition à l’exception de la présence de 25 mg de vitamine C dans l’un. L’assimilation de ce dernier a été deux fois moins efficace.

A noter d’ailleurs que l’étude Danoise ayant démontré le plus de bienfaits du coenzyme Q10 sur la santé cardiovasculaire et dont nous avons parlé plus haut, utilisait aussi de l’ubiquinone mélangé à de l’huile de soja. Différences importantes de stabilité et de coût de fabrication La nature antioxydante de l’ubiquinol lui confère une grande instabilité : sous l’effet de différents facteurs, comme l’exposition à l’air ou à de l’acidité (telle qu’on la trouve dans l’estomac), il a tendance à s’oxyder, et donc à revenir à l’état d’ubiquinone. L’ubiquinone a une couleur naturelle jaune qui rappelle celle de la curcumine du curcuma Il est d’ailleurs possible de savoir si votre produit d’ubiquinol est oxydé ou non : l’ubiquinol est blanc alors que l’ubiquinone est jaune. Si vous ouvrez une capsule et que vous voyez du jaune en sortir c’est que votre produit est oxydé. Dans ce cas vous avez payé beaucoup plus cher pour de l’ubiquinol pour rien. Développer un produit stable à base d’ubiquinol est donc un défi technique, qui explique pourquoi ces compléments alimentaires sont deux fois plus chers que ceux à base d’ubiquinone. Même si la biodisponibilité de l’ubiquinol est un peu plus élevée que l’ubiquinone, il est beaucoup plus intéressant pour l’acheteur de se supplémenter en coenzyme Q10 sous forme d’ubiquinone car, pour le même prix, il peut en absorber beaucoup plus. De plus, il n’existe pas de preuve que l’ubiquinol soit supérieur à l’ubiquinone mélangé dans de l’huile de soja, qui semble être la formule ayant montré le plus de bienfaits dans les études cliniques sur le plan cardiovasculaire. De plus, aucune étude n’a jamais démontré d’effet bénéfique sur un problème de santé de la forme ubiquinol là où la forme ubiquinone n’avait pas montré de bénéfices. C’est un constat étonnant si on considère que l’ubiquinol est supérieur à l’ubiquinone. Enfin, la nature instable de l’ubiquinol empêche aussi son utilisation en mélange avec d’autres ingrédients, par exemple dans un multivitamines.


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